Combien coûte un site internet en Suisse romande
Méthode honnête pour évaluer un site local ou une petite PME : création, refonte, suivi et hébergement. Le vrai coût se lit sur la première année.

Dans cet article
La question arrive presque toujours en premier, et c’est normal. Le problème, c’est que la réponse habituelle ne veut rien dire : « ça dépend ». Voici donc les postes qui construisent réellement le devis et les questions qui permettent de le comparer.
Des repères concrets, pas des devis figés
Un site local simple et un site de PME avec plusieurs services ne demandent ni la même architecture, ni le même contenu, ni le même suivi. La comparaison n’est utile que si le périmètre est net : pages, rédaction, reprise, formulaires, intégrations, mise en ligne et maintenance.
Kervia ne publie pas de montant standard pour le moment. Le devis final dépend du travail réel et doit être connu avant de signer, sans option essentielle ajoutée après coup.
Ce qui fait monter le budget
Trois facteurs pèsent plus lourd que tout le reste.
D’abord le contenu. Si vos textes existent et sont bons, on les reprend. S’il faut tout rédiger à partir de zéro, interviewer, structurer, ça se paie en heures de travail. C’est souvent le poste le plus sous-estimé.
Ensuite la complexité de l’offre. Un menu de restaurant se présente en une page. Une fiduciaire avec six services, trois publics et des dossiers thématiques demande une vraie architecture.
Enfin les cas particuliers : migration d’un ancien site avec son historique, version multilingue, connexion à un système de réservation ou de caisse. Rien d’impossible, mais rien de gratuit non plus.
Ce qui fait baisser le budget sans saboter le résultat
Un objectif clair, des contenus fournis ou validés rapidement, peu de pages inutiles. Et surtout : accepter une première version utile plutôt qu’un catalogue complet de fonctions dont la moitié ne servira jamais. Le site peut grandir ensuite, sur des bases saines.
Le vrai prix, c’est la première année
Un site bon marché abandonné six mois plus tard revient plus cher qu’un site un peu mieux accompagné. Ajoutez donc toujours au calcul :
- le suivi et le délai de réponse convenu ;
- l’hébergement géré si votre équipe ne souhaite pas l’administrer ;
- le temps de mise à jour réelle de vos contenus.
Attention au suivi « illimité » : les modifications sans limite promises dans certaines formules ne le sont jamais vraiment. Un cadre clair vaut mieux qu’une promesse floue.
Les questions à poser avant de signer
Peu importe le prestataire, ces trois questions révèlent beaucoup :
- Le devis inclut-il la rédaction, les formulaires, le HTTPS et la mise en ligne ?
- Que se passe-t-il après la livraison : suivi, modifications, délais de réponse ?
- Quel est le budget total de la première année, tout compris ?
Si la réponse à l’une d’elles reste vague, méfiez-vous. Les prix bas qui cachent l’essentiel (rédaction, SEO de base, formation courte) finissent toujours par coûter le double, en argent ou en frustration.
En résumé
| Poste | Ce qu’il faut obtenir |
|---|---|
| Création ou refonte | Un périmètre de pages, de contenus et de fonctions clairement listé |
| Reprise de l’existant | Les redirections, contenus et accès inclus dans le devis |
| Suivi | Un cadre de maintenance, de délai et de volume compréhensible |
| Hébergement géré | Les responsabilités, sauvegardes et mises à jour précisées |
Demandez le budget de la première année complète, pas le seul montage initial. C’est le seul chiffre qui compte vraiment.
Sur le choix d’outil : WordPress vs Astro en 2026.
Sur le mythe du prix IA : site fait avec l’IA, pas forcément moins cher.
QUESTIONS FRÉQUENTES
Pour aller à l’essentiel.
Combien coûte un site internet en Suisse romande chez Kervia ?
Kervia ne publie pas de grille unique pour le moment. Le devis dépend du contenu, du nombre de parcours, des intégrations, de la reprise éventuelle et du suivi demandé. Le périmètre et le coût sont clarifiés avant de construire.
Pourquoi le prix « dépend » toujours ?
Parce que le contenu, la complexité de l’offre et les cas particuliers (migration, multilingue, connexions) pèsent plus que le logo. L’article détaille ces facteurs.
Que regarder au-delà du prix de création ?
La première année complète : suivi, hébergement, temps de mise à jour réel. Un site abandonné revient plus cher qu’un site un peu mieux accompagné.

